Je suis confiné chez moi depuis quelques jours, et n’ai pas manqué de temps pour réfléchir à la pandémie de coronavirus, et à son improbable point de départ : le pangolin, mammifère dont un virus aurait semble-t-il muté, devenant ainsi dangereux pour l’homme.
Notez bien que le pangolin, cette petite bestiole menacée d’extinction, n’avait aucune intention agressive dans l’affaire . On peut même imaginer que rien de tout ça ne serait arrivé si ce paisible insectivore n’était pas braconné puis trimballé sur des milliers de km dans des conditions douteuses pour les vertus imaginaires qu’une certaine médecine traditionnelle prête à ses écailles (mais désormais la sécu ne rembourse plus, yess… voir cet article surréaliste du National Geographic)
Bref, un dessin me traînait dans les doigts mais je ne trouvais pas le truc. C’est mon fils, amateur de Fortnite, qui a eu l’idée : ce qu’il faudrait c’est un skin, un personnage qu’on pourrait incarner dans Fortnite, afin de réconcilier l’humanité et ses lointains cousins manidés.


Matis a proposé des croquis, m’a expliqué qu’il faudrait un concept de dos, de face, de profil, a pensé à une pioche en forme de fourmi, à la bandoulière Chewbacca style, et à ce mystérieux sac à dos semi-sphérique : à l’intérieur, si vous regardez bien, se trouve un mini-pangolin, aux manettes. Mascotte ou pilote ? Mini-stratège ou méga-mytho ?… ça n’est pas super-clair, mais je vais continuer à creuser : m’est avis que Matis doit en savoir beaucoup plus que ce qu’il m’a expliqué.
Le projet professionnel de mon fils est désormais de pouvoir jouer à Fortnite avec ce personnage. Tant que ce n’est pas accompli, maths et français sont compromis.
Monsieur Fortnite, pour mon fils, pour l’humanité, pour moi : un beau geste s’il vous plaît.











Un aperçu des gobelins dans le monde de Faërie : ils sont un peu agaçants mais on finit par s’y attacher.
Les Orcs de Faërie constituent une espèce très protéiforme : leur taille, leur corpulence, leur couleur de peau varient suivant les climats et les régimes alimentaires. Certains passeraient presque pour des humains, même de près. D’autres pas du tout, même de loin.
Les Draconides constituent une espèce propre au monde de Faërie, heureusement peu répandue pour des raisons de chaîne alimentaire.
Dans l’univers de Faërie, les Kobolds sont de lointains cousins des Orcs, qui vivent dans les profondeurs du monde. Leur physionomie est profondément adaptée à ce milieu . Ils ne supportent plus la lumière, au point que même la Lune leur donne des cloques.
Dans l’univers de Faërie, il fallait des créatures dangereuses, à la hauteur des joueurs courageux.